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Aiguamolls


Sans doute les promoteurs, lassés de bétonner la baie ont- ils repris leur souffle et épargné toute cette zone.

Je crois plutôt que cet espace couvert de marais, de prés inondables, d’étiers charriant des eaux saumâtres ne les a pas attirés. La nature ici reprend ses droits,une sorte de mini Camargue. On serpente donc dans des chemins tortueux au milieu des cannes, des joncs, des tamaris et de la salicorne. On emprunte parfois des platelages de bois pour accéder à des “casetas”: observatoires munis de meurtrières qui permettent de voir sans être vus.







Dès notre arrivée nous avons été alertés par un bruit de castagnettes (nous sommes en Espagne). Ce n'était que le craquètement d’innombrables cigognes (Eh oui, la cigogne craquète!) Les cigognes (nous ne savons pas si elles sont autochtones ou de passage) abondent en ces lieux où elles sont en concurrence relative avec les flamands, les ibis, les avocettes et les hérons. Je ne citerai pas les canards, il y en a tellement de sortes qu’on est un peu blasés.






Nous avons donc cheminé jusqu’au bord de la mer, terminus imposé à notre périple pour cause de nidification des oiseaux.




Cet espace naturel est aussi le paradis des photographes animaliers, on les voit planqués dans les "casetas" où notre entrée intempestive leur fait rater la photo du siècle, habillés de vêtements kaki, camouflés, en tenues de combat, ils trimballent tous des appareils monstrueux. (j’ai l’air fin avec mon mini kodak sans zoom.)



Je pense même avoir rencontré le copain de scrabble du Fido. Vous savez, “énorme zo…om!



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